Dernière révision: 10 septembre 2026
L’Arabie saoudite pilote sa conformité via une plateforme en ligne nommée SABER. L’organisme de normalisation est la SASO ; SABER est le système où circulent demandes, paiements et certificats. Le programme comporte deux niveaux et l’ordre compte : d’abord le produit, ensuite l’expédition.
D’abord le produit, ensuite l’expédition
- PCoC — certificat de conformité produit : obtenu par produit, délivré par un organisme d’évaluation agréé. La durée de validité figure sur le certificat et couvre en général une période d’un an.
- SCoC — certificat de conformité d’expédition : obtenu par expédition et délivrable seulement si un PCoC valide existe. C’est avec lui que se fait le dédouanement.
C’est l’importateur qui ouvre le dossier
Le dossier SABER est rattaché à l’enregistrement commercial de l’importateur saoudien ; c’est lui qui utilise la plateforme. Le côté exportateur fournit rapports d’essai, dossier technique et données produit. À cause de ce partage, la plupart des retards viennent de la communication : rien de ce que prépare l’exportateur ne peut avancer tant que l’importateur n’a pas ouvert le dossier.
Produits réglementés et non réglementés
Les produits se répartissent entre ceux relevant d’un règlement technique et les autres. Un produit réglementé exige une évaluation de conformité et un PCoC. Les produits non réglementés passent tout de même par SABER pour l’expédition, mais la procédure est plus courte. Le classement dépend de la position tarifaire, ce qui explique que nous l’indiquions dans le devis.
Le Golfe n’est pas un régime unique
L’Arabie saoudite utilise SABER ; aux Émirats arabes unis, c’est le schéma ECAS et le programme du régulateur concerné qui s’appliquent. Pour envoyer le même produit dans les deux pays, un seul certificat ne suffit pas. L’erreur la plus fréquente chez les acheteurs qui distribuent dans le Golfe est de prendre le certificat d’un pays pour un document régional.